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vendredi 20 novembre 2015

Réparer la fixation de l'essuie-glace arrière d'une Peugeot 307 Break.

Les pattes du support de mon essuie-glace arrière se sont cassées (parait-il, problème endémique des Peugeot 307 break).
Je m'en suis rendu compte parce que l'essuie glace ne nettoyait plus le milieu du pare-brise arrière (seuls les cotés étaient dégagés): avec l'habillage du hayon, on ne voit pas directement le moteur.
Et, bien évidemment, il n'est pas possible d'acheter uniquement le support plastique. Il faut acheter tout le moteur complet pour la modique somme de plus de 100€ HT, etc, etc.

Sur les 3 pattes du support PVC, 2 sont cassées.
J'ai d'abord tenté de les coller avec de la colle bi-composant en ayant rajouté des renforts collés aussi: ça a tenu 1 petit mois.
J'ai ensuite tenté la soudure plastique: ça a tenu un peu plus longtemps, mais à fini par re-casser aussi.
A chaque fois, suppression des 3 rivets alu "qui ont une taille spéciale" et rachat de 3 rivets (10€ le lot de 3 rivets : - )
Une astuce au passage: les chevilles Molly remplacent allègrement et pour bien moins cher ces fixations par rivets.

J'ai enfin tenté de le faire tenir avec des colliers.
Le premier essai tenait bien, mais le moteur s'est déplacé au niveau de l'axe de l'essuie-glace: il a reculé vers l'intérieur.
Malgré un beau tramage de collier, le moteur ne tenait pas en place et bougeait un peu plus à chaque fermeture de coffre.
Résultat: à la fin, le balai d'essuie-glace raclait furieusement le pare-brise en passant au milieu.


Finalement, et pour pouvoir le caler correctement au niveau de l'axe (en butée contre le trou dans le P.B.), j'ai simplement percé un trou supplémentaire dans la tôle de la malle (à cet endroit, il y a 2 couches de tôle écartées de quelques centimètres) de manière à avoir 2 trous "centrés" par rapport au bloc moteur.
(On voit sur la 2ème photo, le trou supérieur où passe le collier, il n'existait pas sur la photo précédente).
J'ai positionné, en dessous, une cale fine en caoutchouc (chute de revêtement d'aire de jeux ou morceau de pneu), que j'ai dû finalement attacher, aussi, au moteur avec un collier. Elle aussi finissait par bouger.


J'ai bloqué le tout avec 1 seul collier plastique, centré sur le moteur et bien serré.
En fait, l'axe qui passe à travers le pare-brise et ses petites butées (qui le cale sur le joint du pare-brise) suffisent pour centrer et caler le moteur.
Finalement, j'aurais même pu me passer de la patte de fixation restante.

Là, ça fait plus de 7 mois, et ça n'a pas bougé et l'essuie-glace (re)fonctionne parfaitement.














mardi 17 novembre 2015

Faire soi-même une alarme ou détecteur d'inondation très simple.

J'habite à proximité d'une zone inondable, ou plus exactement, c'est la zone d'expansion d'une rivière.
La dite rivière a l'habitude de remplir cette fameuse zone d'expansion, plusieurs fois par an et pas nécessairement en hiver.

Mais il lui arrive aussi de la dépasser et c'est à ce moment là qu'elle commence à empiéter sur mon terrain (entres autres: dans ma commune, nous sommes une vingtaine de propriétaires alignés au bord de cette zone).
Ce qui, vous l'admettrez sans effort, peut gâcher quelque peu la poésie des soirs de pluie au coin du feu.

Par 3 fois (en 15 ans, il faut quand même relativiser), et en pleine nuit (par 2 fois), l'eau est montée suffisamment haut pour transformer notre villa de plein pied en île (2 fois le niveau de l'eau s'est arrêté au niveau de la terrasse, et 1 fois au niveau de la dalle de la maison).

Chaque fois nous avons été réveillé par le bruit des bulles d'air qui remontent au travers des siphons des sanitaires, suffisamment tôt pour sortir les voitures du terrain et quitter la maison (comme dit le vieil adage, "on peut arrêter le feu, mais pas l'eau", du coup "courage: fuyons!")
Heureusement jusqu'ici, l'eau n'est jamais rentré dans la maison; le garage oui, mais son plancher est 20 cm en dessous de celui de la maison.

Du coup, certains soirs d'alerte rouge, nous avions du mal à trouver le sommeil à la perspective de ne pas bien entendre le bruit des bulles dans la nuit.

Pour être sûr d'être réveillé à temps en cas d'une trop grosse montée des eaux, j'ai donc bricolé un système d'alarme simple, mais robuste et efficace.

Vide Sanitaire
Un interrupteur à flotteur de type "FloodSw1", dans un tube PVC percé et lesté.
Le tout au bout d'un fil électrique d'une dizaine de mètre, branché en série avec une sirène (d'alarme, mais ça fonctionne aussi avec un klaxon de voiture) et une batterie (de voiture, d'onduleur, peu importe, du 12 volts).

Je positionne l'interrupteur à flotteur au bas de notre vide sanitaire.
Dans notre cas, c'est suffisamment tôt pour se préparer à partir, et suffisamment haut pour ne pas nous réveiller "pour rien" si l'eau rentre sur le terrain (légèrement en pente) mais n'atteint pas la maison.

Je fais passer le fil par le joint d'une porte fenêtre et je branche le tout dans le salon.
Si le niveau d'eau commence à remplir le vide sanitaire ça sonne.

Pour vérifier (quand je la met en place) que l'alarme est bien opérationnelle, il me suffit de retourner le tube "capteur" à l'envers.
La sirène doit démarrer. Cela signifie que le flotteur du FloodSW1 est parfaitement libre de bouger et qu'électriquement il n'y a pas de problème de connexion.
L'autre méthode de vérification est évidemment de plonger "la sonde" dans un seau d'eau, mais je n'en ai pas toujours sous la main.

Détail des "pinces croco" maison
Depuis que nous utilisons cette alarme (donc depuis notre dernière "évasion nocturne" de la maison), elle n'a jamais sonné "en réel" (l'eau n'est pas remonté aussi haut), mais comme dirait mon copain Thierry "ça permet de baisser le niveau de DefCon!".

Ce système peut facilement être transposé pour surveiller une cave, ou un garage enterré, ou tout autre endroit susceptible de "prendre l'eau".


jeudi 22 octobre 2015

Motorola Moto G 4G. "Carte SD retirée brutalement"

Sur mon Motorola Moto G 4G, j'avais introduit la carte Micro SD de mon vieux Sony Xperia Arc. Les premières semaines, tout fonctionnait à merveille.

Et un beau matin, le fameux message d'erreur "Carte SD retirée brutalement" est apparu. Et depuis, il était systématique.

J'ai parcouru pas mal de forum sur ce sujet, fais la mise à jour du système dés qu'elle m'a été proposée, essayé diverses choses: Rien n'y a fait.

Dernièrement, lassé d'avoir ce message, je me décide à l’ôter du téléphone, puisque de toute façon elle ne me sert à rien. Je la branche sur un lecteur de carte USB sur mon PC pour sauvegarder les 2 ou 3 broutilles que j'avais mis dessus.

Et après cette sauvegarde, je me dit "et si je tentais de la formater sur le PC ?"
Je la formate en Fat32 (par défaut donc) sur le PC.

Je la remet sur le téléphone "pour voir" (mais sans trop y croire, j'avoue) et là elle est reconnue.
"Pour être sûr", j'ai fais un "Effacer la carte SD", puis je copie des fichiers, tout se passe bien.

Alors je ne sais pas si c'est la solution pour tout le monde, ni si elle va durer longtemps.
Mais là, ça fait plus d'un mois que ma carte SD est parfaitement reconnue (à nouveau) et opérationnelle sur mon smartphone.

... si ça peut dépanner d'autres personnes.

dimanche 18 octobre 2015

Contrôler une pompe de forage, simplement, solidement et pour pas cher (système "manque d'eau")


J'ai eu besoin de contrôler le fonctionnement d'une pompe externe de surface (donc limitée à 7m de profondeur d'aspiration) sur un forage (beaucoup plus profond), pour qu'elle pompe l'eau entre 0 (entre -50cm et -1m pour être exact) et -6m environ (juste avant d'être en manque d'eau).
Il fallait qu'elle s’arrête "seule" juste avant le manque d'eau, qu'elle attende que le niveau de l'eau remonte jusqu'en haut du forage et qu'elle redémarre alors toute seule.

Le fonctionnement d'une classique sonde "manque d'eau" ne s'applique pas à ce que je souhaitais, puisqu'il repose sur un système de pause à durée croissante après chaque "manque d'eau".
Un autre type classique de système "manque d'eau" contrôle la présence d'eau en sortie de pompe, donc lorsqu'elle est déjà en manque d'eau.
De l'avis d'un professionnel, à la longue, ce n'est pas très bon pour la pompe si le manque d'eau se produit trop souvent. Et dans mon cas, il allait être très fréquent.


La solution que j'ai trouvé par hasard (sur un site de maquettisme ferroviaire ?!) est un montage électrique appelé "relais auto-alimenté".
Pour activer le système, il faut que les 2 interrupteurs soit fermés.
Pour arrêter le système, 1 seul (Noté AT sur le shèma) doit être ouvert.



L'idée c'est d'avoir 2 interrupteurs à flotteur: un en haut du forage et l'autre au bout du tuyau d'aspiration de la pompe.

. Lorsque les 2 flotteurs sont dans l'eau: la pompe tourne.
. A mesure que l'on pompe de l'eau, le niveau d'eau descend dans le forage.
L'interrupteur "du haut" est hors d'eau: la pompe continue à fonctionner.

. Le niveau d'eau continue de descendre, jusqu'en dessous de l'interrupteur "du bas": la pompe s’arrête.
. En l'absence de pompage, le niveau d'eau remonte dans le forage et immerge l'interrupteur "du bas": rien ne se passe.
. L'eau remonte jusqu'à immerger l'interrupteur "du haut": la pompe se remet en marche.
Et ainsi de suite.





Le relais (moins de 5€) est alimenté avec un petit transformateur 12v (j'ai préféré rester en basse tension pour la partie de contrôle), mais permet très largement de contrôler un circuit en 220V.


Le montage est largement plus simple et rustique que les systèmes habituels (pas d'électronique du tout).
Et du coup, il est très largement moins fragile (par 2 fois, chez un de mes oncles, la foudre, pourtant tombée à bonne distance dans le voisinage, avait grillé le boitier de contrôle de sa sonde "manque d'eau").
 



Quelques détails techniques, mais qui ont leur importance.

. Plus le niveau d'eau (re)monte dans un forage, moins il monte vite.
Les premiers centimètres, après l'arrêt du pompage, vont se faire en quelques secondes. Les dernières centimètres, pour arriver au "niveau haut", peuvent prendre plus d'une heure suivant votre configuration géologique.
Dans mon cas, il faut environ 1h30 pour que l'eau remonte d'un interrupteur à l'autre.
En descendant, l'interrupteur "Haut"à, à peu prés, mi-chemin, je pompe la moitié du volume, mais toutes les 20 minutes.
Du coup, pour la même durée d'1h30, je pompe presque 90 litres au lieu de 40.

. Le silicone sanitaire ne convient pas du tout pour étanchéifier les connexions électrique.
Voui, moi aussi j'ai cru qu'il suffirait de noyer mes soudures dans du silicone sanitaire pour qu'elles soient étanches.
Et bin non: le silicone, totalement immergé se décompose (assez rapidement d'ailleurs) même si on l'a suffisamment laisser sécher avant de l'immerger (même enfermé le plus possible dans un boitier de pellicule photo!).
Par contre, on trouve dans n'importe quelle GSB, des produits prévus pour ça (généralement bi-composant).

. Où trouver des interrupteurs à flotteur ?
A l'époque, j'ai cherché longtemps pour en trouver.
Welleman propose 2 modèles entre 5 et 10€ suivant les revendeurs (plus cher, vous vous faites voler!): Le "FloodSW1" (normalement ouvert) et le "FloodSW2" (normalement fermé). ça fait plus de 5 ans que j'en ai 2 immergés dans un forage, jamais eu de soucis avec eux.
Dernièrement j'en ai trouvé des largements moins cher sur Amazon ou AliExpress (mais je n'ai pas vraiment de recul sur leur pérennité), dans les 1€, livraison gratuite!!

Ces modèles d'interrupteurs à flotteur ne sont pas conçus pour un milieu "hostile" comme un tubage de forage. Ils résistent parfaitement à une immersion totale, par contre, la structure est en plastique et le flotteur en polystyrène. Donc la résistance aux chocs ou à l'écrasement très faible.
Je les ai fixés dans un bout de tube PVC, percé des 2 cotés, qui sert de cage de protection autour du flotteur et lui assure de pouvoir bouger librement (certaines pompes de forage bougent lorsqu'elles fonctionnent).

Le tube PVC du flotteur "bas" est fixé par des colliers plastiques sur le tube d'aspiration.
Le tube PVC du flotteur "haut" est lesté avec un petit galet et reste suspendu à la hauteur désirée.

. Les câbles électriques standards ne sont pas fait pour être immergés dans l'eau en permanence.
Dans ces conditions, un phénomène d'électrolyse (même en l'absence de courant) va les corroder "de l'intérieur" (j'ai testé pour vous).
Il faut utiliser des câbles à la norme HO7-RNF. Personnellement, les meilleurs prix que j'ai trouvé c'était sur http://www.electricitepro.com.



Comme dab, n'hésitez pas à faire part de vos retours d'expérience.

lundi 12 octobre 2015

Des buches de papier facilement, rapidement, sans matériel spécial


Faire des bûches avec du papier sans que ce soit plus long et plus contraignant que récupérer du bois ?

J'ai, moi aussi, essayé les méthodes à base de presse à briquettes, avec du papier réduit en bouillie humide, avec ou sans un trou central, compressé à l'aide d'un cric bouteille, etc...
J'ai essayé aussi l'enroulement avec un manche à balai. J'avais même bricolé un enrouleur avec 2 demi-manches.
Au final, avec la simple méthode ci-dessous, j'observe quasiment le même rendement qu'avec les autres méthodes. Alors pourquoi se faire suer pour rien ?

"Depuis la rédaction de cet article, en bon obsessionnel-compulsif, je n'ai pas pu m'empêcher de revenir sur la fabrication de buche de papier à partir de papier déchiqueté (grosse production à mon travail), mais en faisant au plus simple, rapide et facile."

D'entrée, je précise que si je me suis essayé à cet exercice, ça n'est pas vraiment par nécessité (j'ai du bois à profusion, soit que je récupère, soit qu'on me donne sous forme d'arbre à abattre) mais parce que je dispose régulièrement d'un grand stock de journaux qui me sert principalement de buvard ou de serpillière dans mes divers bricolages.
Mais il arrive que le stock devienne trop important et ça m’embêtait de jeter bêtement tout ce papier journal.
Au passage, je précise que j'utilise aussi bien les pubs, glacées ou non, vu que je n'ai rien noté de spécial dans leur combustion: ni odeur, ni dépôt particulier dans le tube de mon poêle.

Bon alors, comment faire simplement, facilement et tout aussi efficacement des bûches de papier ?

Matériel nécessaire: rien!

Non, en fait, il faut au minimum:

. des vieux papiers (des journaux, des pubs, des revues, etc...)
. des élastiques ou de la ficelle
. un (plusieurs) cageots, bacs,.... pour le stockage

1er temps: je prend une poignée (une bonne douzaine) de journaux que je roule, en serrant, mais sans plus. Aucun besoin de forcer inutilement, ça ne change pas grand chose à l'arrivée, il faut juste que ce soit assez serré pour "prendre la forme".


Le plus long c'est de les déplier: pourquoi tout le monde les stocke en les pliant en 4 ? ( - ;

2ème temps: je met un élastique de chaque coté du rouleau pour qu'il ne se déroule pas.
Ou n'importe quoi qui permette de maintenir le rouleau, le temps que le papier prenne bien la forme arrondie.

3ème temps: laisser reposer (c'est mon étape préférée: y a rien à faire) pour que le papier prenne bien "la forme". C'est là que je les stocke dans des cageots, c'est plus facile à trimbaler.

J'ai essayé de tremper le rouleau dans l'eau puis de le laisser sécher au soleil (à l'abri, ça prend un temps fou à sécher). Mais c'est vrai que là, le rouleau "garde mieux la forme" de bûche.

J'ai, aussi, essayé de le stocker 1 semaine à l'abri, mais sur ma terrasse (donc à l'humidité, mais pas directe)
Finalement, je le stocke directement dans mon garage (au sec mais pas trop donc), ça donne à peu prés le même résultat.
Là ça dépend du degré d'humidité de votre environnement, mais en tout cas, tremper le rouleau dans l'eau ne me semble pas apporter un "plus" significatif.

Au bout de 2 semaines, pour des rouleaux de journal, si on enlève l'élastique, la bûche reste en forme (de rouleau). Mais on peut la laisser "prendre" plus longtemps si on veut, c'est juste que j'avais pas beaucoup d'élastique sous la main ( -:

4ème temps: La combustion.



Je démarre toujours mon feu avec du vrai bois et je ne commence à utiliser les bûches de papier que lorsqu'il y a une bonne braise.
Bien évidemment, on a enlevé les élastiques avant de mettre la bûche dans le feu (j'entendais déjà crier les écologistes : - )

L'astuce consiste à poser la bûche sur la braise.
Les feuilles "sortantes" (qui ont tendance à se dérouler un peu) sont placées en dessous pour que la bûche garde la forme au mieux.

Comme vous pouvez le voir sur les photos "chronologiques", les quelques feuilles périphériques vont s'enflammer rapidement.
Mais ensuite ces flammes périphériques vont se calmer et la majeure partie du rouleau va se consumer tranquillement un peu comme une bûche de vrai bois.

Par contre, si un maniaque du pique-feu (j'en connais) passe son temps à la tarabuster, là le rendement est mauvais et ça fout de la fumée plein la maison (le poêle ouvert, tu m'étonnes!).

J'utilise, le plus souvent, comme "bûche de nuit", 2 bûches de papier journal que je dépose sur les braises avant d'aller me coucher.
Le lendemain matin, le poêle est encore bien chaud et souvent on voit encore la forme des 2 bûches dans le foyer.
En mettant la main dans le poêle, on sent encore bien la chaleur qui se dégage.
Par contre, si tente de toucher les "bûches", elles s'effondrent.

Je n'ai aucune idée des phénomènes physiques qui sont à l’œuvre, mais c'est assez étonnant et je pense que ça contribue aussi au rendement calorifique de ces bûches.

Alors pour rappel, on ne tripote pas les bûches de papier pendant qu'elles se consument! ( - :

Après 1 mois de stockage, la bûche reste compacte, posée sur la tranche, même sans les élastiques.

L'avantage c'est de pouvoir se chauffer, si on a un stock de journaux sous le coude.
L'inconvénient, ce sont les cendres de papier qui sont largement plus grossières et compactes que les cendres de bois ou de sciure et qui peuvent limiter, voir boucher l'arrivée d'air par la grille foyère du poêle.