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mardi 15 janvier 2019

Support de roue de secours pour ma remorque

Sur ma ERDE 213, achetée d'occasion, je n'ai pas de platine de fixation de roue de secours (la roue m'a été donnée par un copain, après qu'il ait explosé sa propre remorque).

Habituellement, la roue de secours traînait dans la remorque.

Suivant ce que je chargeais dans la remorque, je devais mettre la roue de secours dans la malle de la voiture.

Après, j'oubliais de la ressortir pour la remettre dans la remorque et parfois, je l'ai gardé dans la malle toute la semaine.


Une fois, je l'avais posé temporairement sur un des pare-vélo et je suis parti sur la route comme ça.
Je sais même pas comment je l'ai pas perdu en route.

Bon, bref, encore un truc qui gonfle, alors j'ai commencé à regarder les supports de roue de secours pour ce modèle de remorque.

Que ce soit le modèle de support de la marque ou les modèles adaptables, je n'étais pas convaincu de la justification du prix.
Surement que le temps qu'il m'aurait fallu pour le faire, m'aurais coûté aussi cher, mais je n'étais pas convaincu par la solidité du truc.

Et puis, comme ça, en voyant un support de roue sur un camion, dans un embouteillage, une idée toute bête: un gros boulon, suffisamment long pour passer à travers une ridelle et visser la roue.

J'ai donc pris un boulon de 18, suffisamment long, dans lequel j'ai percé un trou de 8mm.

J'ai repéré, sur la ridelle, au dessus d'un pare-vélo, l'emplacement adéquat.

J'ai percé avec un scie cloche HSS de 18 (quelques euros chez AliExpress).

Le boulon est fixé solidement à la ridelle avec une grosse rondelle et un écrou.

Un trou pour passer un petit cadenas et hop, la roue de secours de ma remorque n'est plus un boulet.

lundi 7 janvier 2019

Amélioration de mon broyeur Viking GE 250


Je suis le (moyennement) heureux possesseur d'un broyeur ViKing GE 250 (mais ancien modèle, je précise).
Il fait déjà du très bon boulot par rapport à la concurrence électrique, mais je pensais qu'il pourrait le faire encore mieux.
. Lorsque je broie des "petites" branches (peuplier et pyracantha principalement), je trouve qu'il sort des morceaux qui sont encore trop gros et beaucoup de long brins.
Il me semble que l'espacement entre le disque de coupe et le carter extérieur laisse passer un peu trop de long morceaux poussés là par la force centrifuge
De plus, l'espace "mort", au centre du disque, laisse parfois des branches bloquées en stand-by, qui peuvent bloquer là un moment et contribuer à un bourrage.

. Lorsque je met des branches un peu trop épaisses, l'angle de la trémie par rapport au disque de coupe n'est pas optimum (90°) et les lames tapent "de front" sur le bois.
Si le bois est dur et si j'appuie bien fort sur la branche, j'arrive facilement à bloquer le moteur.
L'astuce que j'ai trouvé, dans ce genre de cas, c'est de monter et descendre la branche, par a-coup.
Ainsi elle prend un bon coup de lame, le moteur se relance et bam un autre coup. Une fois passée la plus grosse épaisseur, après, le broyage s'améliore.
Il me semblait qu'un angle un peu plus incisif entre la trémie et le disque de coupe serait mieux.
D'ailleurs, sur la gamme suivante, le fabricant a modifié cet angle (ce qui confirme mon hypothèse).

Je n'ai pas encore trouvé une idée satisfaisante pour modifier l'angle de la trémie.

Mon copain lolo a trouvé une idée pour l'espace mort au centre du disque de coupe (que j'ai vu, depuis, sur d'autres broyeurs dans ce genre). Il m'a soudé 2 lames de faucheuse, à 90° vers l'intérieur, sur les 2 lames obliques.

Pour l'espacement entre le disque et le carter extérieur, j'ai trouvé une idée relativement simple à mettre en œuvre: le rajout de 2 nouvelles butées en forme de nez ( - :

La vitesse et la force centrifuge feront le reste.

J'ai d'abord essayé avec 2 pales à l'horizontale, mais ça provoquait des bourrages (les tiges finissaient par se coincer en se pliant et en s'empilant sur la buté).

Ensuite, j'ai voulu les affûter, pensant éviter la pliure.
Alors oui, la pliure était évitée, mais la branche coupée, se calait sur le plat de la lame et là , l'enfer pour la faire bouger/descendre.

J'ai donc fini par utiliser un angle de cornière coupé en biais comme butée, en m'inspirant tout simplement que la butée d'origine.

Maintenant qu'il y a 3 butée de coupe au lieu d'une seule, je trouve que le broyage se déroule mieux
L'attaque du broyage est bien plus rapide et le broyat contient bien moins de gros morceau qu'avant.
J'ai moins souvent des branches, dépassants de la trémie, qui se mettent à faire de grands tours pour tenter de me mettre une gifle.

Bref, c'est pas trop compliqué à mettre en place et le gain est manifeste.






mercredi 12 décembre 2018

Réparation de tronçonneuses électrique Husqvarna

Sans les collectionner réellement, je suis le (très) heureux possesseur de quasiment tous les modèles de tronçonneuses électrique de la marque Husqvarna.

Cela fait déjà quelques temps que je préfère les tronçonneuses électriques aux thermiques.
Malheureusement, mes premières tronçonneuses électriques (de récup et "sans marque") n'étaient pas des "foudres de guerre".

Mes 2 premières Husqy électro ont été achetées, en panne, par mon copain lolo qui écume les puces de la région (entres autres).
Deux superbes 314 qui avaient le même symptôme: "elle se sont arrêtées de fonctionner d'un coup. Non elles n'ont pas fumées" (référence au moteur électrique qui grille et qui émet généralement de la fumée, du moins une odeur de brûlé).

Lolo me dit, "quand le gars m'a dit ça, j'ai de suite pensé que ça doit être une connerie et que toi tu vas arriver à les réparer".
C'est vrai qu'à 15€, les 2 tronçonneuses, avec guide et chaîne, ça vaut le coup de tenter la réparation.

Et effectivement, j'ai trouvé assez facilement le pourquoi de leur panne.
Sur ces modèles, la poignée de frein de chaîne, agit aussi sur un petit contacteur (caché au dessus de la platine de pignon de chaîne) qui coupe le courant électrique.
Avec le temps, le système prend du jeu, s'encrasse, etc.. et lorsqu'on actionne la levier de sécurité pour ré-armer le mécanisme, il peut être nécessaire d'appuyer très virilement, à la limite de casser la poignée, pour réussir à activer ce petit contacteur.

Dans ce cas de figure, le mieux est de nettoyer à fond la tronçonneuse (à la soufflette), puis d'ouvrir le boitier pour vérifier l'intérieur et au passage les branchement électrique.

Déjà, avec ces 2 tronçonneuses, j'ai senti la différence d'une tronçonneuse électrique "de marque" en terme d'équilibrage, de couple, du puissance (en plus le moteur électrique vient de chez Electrolux !)

Beaucoup plus tard, à l'occasion de fouilles dans la benne à ordure d'un réparateur de matériel, mon lolo me ramène une bonne dizaine d'épave de tronçonneuse Husqy, à moitié démontée ("tiens, je sais que tu les aime celles-là").

Dans le lot, et en vampirisant des morceaux sur plusieurs cadavres, j'ai réussi à me remonter une 315 et aussi une 317 en parfait état de marche (des fois, je me demande pourquoi et comment les gens jettent, mais passons).

Dans le tas, restaient deux 321, quasiment complètes (mis à part le cache plastique de pignon de chaîne).
La première ne démarrait pas du tout.
La seconde démarrait à fond, mais 3 secondes après avoir appuyé sur la gâchette.
Et ensuite son régime moteur baissait significativement, au point d'être moins performante qu'une 314.

Là aussi, opération à cœur ouvert.
Sur les "Husqvarna 321 EL", il y a une petite platine électronique qui s'occupe du démarrage progressif du moteur (pour plus de sécurité je suppose...enfin, il faudra que je vous raconte mon petit accident d’affûtage ) - :.
Dans les 2 cas, en "court-circuitant" les platines de démarrage progressif, les machines fonctionnent correctement.
Du coup, j'ai procédé à l'ablation pure et simple de ce circuit et le recâblage nécessaire.

C'est relativement simple: du câble d'alimentation, partent 2 fils.
L'un va à l'interrupteur de la gâchette et l'autre à l'interrupteur du frein de sécurité (qui, sur les 321, se trouve derrière la platine de pignon et non pas au dessus).
Les 2 fils vont ensuite au module de démarrage progressif et ensuite au moteur. En sortie des interrupteurs, il suffit d'aller directement sur le moteur.
Personnellement, j'ai récupéré des câblages sur des 317 et je les ai monté en lieu et place sur les 321.

Depuis ces 2 tronçonneuses fonctionnent à merveille, j'ai bien dû couper, déjà, une bonne dizaine de stères avec elles.
Et là, aussi, Je sens bien la différence de puissance entre les 314 et les 321.

Voila, si vous avez une (merveilleuse) tronçonneuse Husqvarna en panne (ou si vous en avez récupéré une), surtout réparez la, c'est facile et "elle le vaut bien" ( - :

vendredi 30 novembre 2018

Réparer un commodo de Mégane II

Un ami (David, le carrossier-mécano) m'a demandé, un jour, "tiens, toi qui bricole, tu me trouverais pas une solution pour réparer facilement un commodo de Mégane ?" et il me confie un exemplaire en panne.

Les symptômes sont, le plus souvent le voyant d’airbag qui reste allumé, d'autres décrivent des problèmes du régulateurs de vitesse, etc..

Je cherche un peu sur le web: pas mal d'info, de vidéo, de tutoriel qui explique comment démonter un commodo, l'ouvrir, ressouder la nappe qui s'est détachée d'une de ses prises.

Je regarde l'état de la prise: houlala, c'est très serré comme soudure !
Je regarde l'état de la nappe: à plusieurs endroits, ça s'est tellement plié sec que les connecteurs sont rompues et la nappe ne tient que par un coté de l'isolant.

En cherchant des nappes neuves sur le web (ça s'appelle des "nappes FFC" pour contacteur tournant), je tombe chez AliExpress, sur la pièce complète: la nappe avec toutes ses prises déjà montées pour 14€, alors qu'à coté, je vois des nappes FFC "à souder" entre 10 et 15€.

A ce prix là, il faudrait être idiot pour se lancer dans des soudures aussi petites: je commande.

Du coup, la réparation d'une commodo de Mégane devient assez simple. Une fois le Commodo sorti de la voiture (plein de vidéo détaillent ça sur le web, je reviens pas dessus), j'attaque son opération à cœur ouvert.


D'abord démonter les 2 pontets de part et d'autres avec un tournevis étoile.

Avant d'ouvrir le boitier en 2, mettre un coup de cutter à l'étiquette "Code barre" (oh zut: ça fait sauter la garantie ? : - )



Maintenant je dé-clipse (6 clips en tout) avec un petit tournevis plat et des bâtons "repousse cuticule" empruntés à ma femme, pour éviter que ça se re-clipe quand je passe au clip suivant.



La partie supérieure enlevée, ça débranche aussi la prise inférieure de la nappe (en fait, c'est pour ça qu'on est obligé d'ouvrir ce boitier).

La prise inférieure est "protégée" par une petit cache juste clipsé dessus.
Ensuite la prise sort en la tirant à la perpendiculaire du plateau (elle glisse sur 2 tout petit rails).

Maintenant, je démonte la "tourelle": petits clips, en haut de la tourelle, mais accessibles par dessous, qu'il suffit de repousser avec un petit tournevis plat et la tourelle s'ouvre.

On voit apparaître le "très sioux" système d'enroulement autour du "croissant" blanc.








La prise supérieure: on ouvre la petite porte qui retient les câbles et on soulève le clip qui retient la prise.







Elle sort vers le bas, en lui appuyant sur la tête.








Voila, maintenant il ne reste qu'à remonter dans l'autre sens.
Faire attention à quelques points.


. Le petit loquet de verrouillage de rotation de la tourelle: il a tendance a tomber facilement!

Et la première fois, il a fallu que David me prête un autre commodo pour trouver d'où il était parti: il est dans le manchon de la tourelle, à l'opposé du porte prise, ce gros taquin.




. La petite molette: elle est enfichée dans l'axe, sous le croissant blanc. Pour ne pas galérer au remontage (elle a vite fait de tomber pendant qu'on tente de repositionner le croissant correctement), je l'ai "collée" à la graisse.





. La position du croissant blanc (important pour que le câble ne se re-arrache pas au premier coup de volant).
l'ouverture du croissant vers le bas, à droite, un trou entouré de 2 chevrons. Ce trou doit correspondre, au mieux, au même trou qui se trouve sur la partie supérieure de la tourelle.
. L'enroulement du câble est (apparemment) d'abord le tour extérieur du croissant, puis, par l'ouverture, il rentre à l'intérieur dans l'autre sens.


. Même si vous tentez la soudure de votre nappe, faites attention à sa longueur. Le câble d'origine semble faire 51 centimètre de prise à prise et en dessous de 50 cm, ça semble risqué de faire des tours de volant complet.

. En plus de la graisse qui maintient la petite molette, j'ai lubrifié les passages de nappe avec quelques gouttes d'huile de paraffine (ou huile de vaseline). ça retient moins la merde que la graisse, c'est moins sale et ça lubrifie super bien.

. La prise supérieure dispose d'un petit cache en plastique qui n'était pas sur le câble neuf. Je l'ai donc vampirisé sur la vielle nappe

J'ai commencé par remettre en place les 2 prises de la nappe, avec leurs caches respectifs.
Ensuite, j'ai enroulé la moitié de la nappe autour de la tourelle.
L'autre partie de la nappe s'enroule sur l'extérieur du croissant, jusqu'à l'ouverture du croissant.





Et là, j'ai mis en place la tourelle en faisant super gaffe de ne pas coincer un morceau de nappe en re-clipsant.
Et aussi que le croissant n'ait pas changé de position.


Une fois le boitier remonté, j'ai fait plusieurs essais de rotation dans un sens et dans l'autre, en les comptant, pour vérifier que la nappe ne coince pas et qu'elle est correctement centrée (si on teste avec le volant, la nappe s'arrache !)


Voila, depuis, David a reposé le commodo dans la Mégane 2 en question et tout était OK.

Et la voiture n'est pas revenue au garage depuis (quelques mois maintenant) donc à priori tout va toujours bien.

Remplacer les vis de mon LUDT

Tous ceux qui portent un LUDT de Microtech (et plus généralement un couteau Microtech je suppose) connaissent le problème de devoir revisser ces boulons avec une tête en forme d'étoile à 3 branches.

J'ai trouvé, sur Ali Express, des outils avec ces empreintes, mais pour une 15aine d'euros, je trouve que c'est trop cher pour l'usage que j'en aurais (moi j'ai qu'un seul Microtech à la maison).

Régulièrement, les vis qui tiennent le clip d'accrochage à la poche se desserrent.

Jusqu'ici je me suis embêté (pour rester poli) à les resserrer avec une pince à bec fin.

Hier soir, ça m'a fatigué pour la dernière fois.
J'ai pris la boite où je range les vis de disque dur.
Pas les vis pour fixer le disque dur dans le pc, les vis qu'on trouve à l'intérieur d'un disque dur quand on le démonte. Ils sont plus petits

En 2 minutes, j'ai trouvé 3 vis correspondants.
Sur mon LUDT, j'ai enlevé les vis "propriétaires" et j'ai monté, à la place, 3 vis de disque dur.
Petit plus, j'ai mis un goutte de "frein filet" sur chaque sur chaque vis.
Résultat, ça bougera plus.
Et si ça bouge, j'aurais pas besoin d'un outil de l'espace pour les resserrer.