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lundi 12 avril 2021

Enceinte nomade à ma façon

Comme beaucoup, j'ai tâté de l'enceinte nomade ("surtout avec une gamine de 14 ans à la maison, tu m'étonnes !") et j'avoue que personnellement, vu le gain / perte de qualité par rapport aux HP de mon tel (actuellement Xiaomi Redmi Note 8 Pro par exemple) ou même de mon vieux PC portable, ça ne m'a pas vraiment convaincu.

Je dirais même qu'écouter, sur ce genre d'enceinte, "Back in Black", "The road to Hell", "Immigrant song", "Assassing", etc.. est un crime contre l'humanité de mes oreilles !

Alors voui, j'ai des collègues de boulot qui ont tapé dans du haut de gamme et qui ont un super résultat, mais là selon moi, c'est le prix qui est une honte.

Puis un jour, par hasard (je ne cherchais pas ça du tout), Ali me propose un article pas cher du tout et sympa: un petit récepteur Audio Bluetooth stéréo.


Et alors que c'était pas un sujet d'actualité, ça a fait tilt et du coup, je commande le bouzin à 6€ "pour voir".

Le petit bordel accepte de 5 à 24VDC en alimentation et il suffit de brancher les 2x2 brins d'une paire de Haut Parleur sur le petit bornier.

Je fais d'abord des tests avec un petite batterie d'onduleur et 2 haut-parleur "en plastique" qu'on mettait, à l'époque sur la plage arrière de la voiture.
Et comme morceaux de référence, "ThunderStruck" du live de 92 (ouais, perso, ça me donne un bon éventail des possibilités).

Connectivité (Il suffit d'allumer le petit ampli Bluetooth, de le faire reconnaitre par le smartphone) et utilisabilité immédiate mais le son est moisi.

Je remplace par 2 enceintes en bois d'une mini-chaîne Sony: ah ouais, là, ça commence à sentir très bon.

Et puis (soyons fou), je passe à 2 enceintes plus grosses, toujours d'une mini-chaine mais Toshiba et en plastique : ça envoie un peu plus de bois, mais je perd un peu en basse.

Bon, alors tout ça c'est bien gentil, mais la nomadité ne me crève pas encore les yeux avec mes 2 boites en bois, ma batterie qui doit bien faire 1 kilos et mes fils électriques qui pendouillent.
J'envisage de fixer une poignée, des loquets pour solidariser les 2 enceintes, un panier pour la batterie, une bobine pour les fils, bref, ça phosphore sous la moumoute.

Et puis, comme je dois passer chez un pote, je veux montrer lui mon bricolage et là je met tout dans un (bête) sac de courses.
Et du coup, (à nouveau) grosse envie de me mettre des gifles:

"mais, Dieu m'tripote !" (Burt REYNOLDS dans "La Fureur du danger") ça suffit largement comme contenant.

Mon but est juste de pouvoir écouter facilement et efficacement de la bonne musique quand je bricole, jardine ou autre.
Le sac de course va très bien: tout rentre dedans, c'est pratique (sinon on fera pas les courses avec).
En écoute, je décalotte le sac complètement pour laisser apparaitre les enceintes et au moment de déplacer, hop, je remonte le sac et on part.

Et c'est à ce moment là que je me rappelle avoir commandé chez Ali un pack de batterie Lithium-ion que je n'ai jamais utilisé (je voulais tester ça sur une visseuse 12v).

Bonne augure: les prises de courant correspondent.

Alors je teste l'autonomie: Tout un week-end, à tailler ma haie de pyracantha, avec la musique moyennement forte, sans tomber en panne de courant. Le test est largement positif je trouve.

Un peu plus tard, en dégageant un mur de mon garage (ouais, je fais toujours plusieurs choses en même temps), je retrouve cette bonne vieille mini-chaine portable Sony "méga-bass" que m'avait donné mon copain Bruno D. (dit "Captain").


J'essaye mon transmetteur avec ces enceintes, je solidarise le tout avec une bête sangle et là, oui, ça y est, on y est: j'ai "mon" enceinte nomade!
Je rajoute quand même 2 feuilles de polypropylène dans les baffles pour améliorer encore le rendu des basses.

 

2 semaines plus tard, je tombe, par hasard, sur 2 grosses enceintes orphelines qui n'attendaient que moi pour reprendre une activité normale.

Installées sur un petit chariot à bagages avec une sangle et un tendeur, elles donnent une super sonorité (surement parce qu'elles sont largement surdimensionnées par rapport au petit ampli) et rajoute une note bien agréable aux soirées grillades sur la terrasse.

Évidemment, celles-là, sont bien moins nomades que les méga-bass, mais elles sont bien pratiques pour sonoriser à l'extérieur sans avoir besoin de sortir la chaine stéréo du salon.

Petit détail: si je laisse branché le pack de batterie sur l'ampli, même éteint, toute la semaine, le week-end suivant, a pu de jus: il faut recharger.

Entre-temps, j'ai commandé un autre modèle de récepteur Audio Bluetooth/ampli chez ce (pas) cher Ali et un autre modèle de pack de batterie pour voir s'il y a moyen de moyenner pour améliorer encore le système, mais là, déjà, je suis tout à fait satisfait du résultat de mes 2 jeux d'enceintes nomades.

<Mise à jour du 16/06/2021> 

J'ai reçu mon autre modèle de transmetteur Bluetooth ainsi que mon nouveau pack d'accu. Le tout est légèrement plus puissant que les précédents, ce qui fait que je les ai monté sur le lot d'enceinte les plus grosse et ça envoie effectivement du bois !!

<Mise à jour du 18/10/2021>

 

Ma dernière version: encore des enceintes "Sony MegaBass" (Combien il en existe de sortes ??) qui malgré leur légèreté ont de très bonnes basses.

Sur la sangle (provenant d'une sacoche de postier, récupérée dans une benne), j'ai enfilé une pochette porte téléphone (à la ceinture), et avec un collier plastique j'attrape l'accu et l'ampli.

Super pratique à balader avec soi et du bon son toute la journée: le pied en or massif quoi !

 

jeudi 8 avril 2021

Diviser une parcelle en 2

Question qui me semblait relativement courante, formulée autrement "quel est la (une des ?) méthode(s) simple(s) pour diviser 1 quadrilatère irrégulier (une parcelle) en 2 surfaces égales ?".


Alors effectivement, j'ai beaucoup retrouvé cette question sur des forums (donc je suis pas tous seul à me l'être posé, je me sens moins con)
Mais des réponses claires et simples, alors là, comme disait une vieille pub: "tu peux te brosser Martine !".

Ah, par contre, des réponses "à la con" du genre "s'il y a une construction, sur la parcelle, il faut tenir compte de sa valeur pour faire un partage" (c'est vrai, mais de quoi je me mêle ??), ou du genre "contacter un géomètre qui fera les démarches nécessaires" (non, déconnes ?! sérieux ?), sans parler de formules de calculs alambiquées, pondues par des mathématiciens de broussailles destinées à approximer (moi aussi je sais inventer : - ) en utilisant des triangles de différentes tailles, etc...

Et finalement, sur un site de math du CNRS, je tombe sur une sorte de cours magistral sur le sujet des surfaces et de leur division, et là dedans, quasiment mon cas de figure ("Oh joie intense et multi-colore !!").


Mais si j'ai compris comment appliquer la méthode, ne me demandez surtout pas de vous l'expliquer par la théorie dans le détail, j'ai passé mon bac D en 1985, alors ces math, pour moi, sont très loin derrière.

Il ne me manquait plus qu'à mettre en pratique, au moins pour vérifier la méthode.
Et pour manipuler des surfaces, pour le moment, j'ai pas trouvé plus simple que Sketchup.

Je récupére donc l'image de la parcelle en question sur "Cadastre.gouv.fr".
Comme elle est à l'échelle et qu'il y a un outil de mesure sur le site, je prend les mesures des différents cotés.

J'importe le dessin de la parcelle dans Sketchup ("Fichier...Importer") et je le met à l'échelle:
. avec l'outil "Mètre à ruban", je prend la mesure d'un des cotés dont je connais la longueur réelle
. Sketchup indique la longueur mesurée sur le dessin et moi je saisie directement la longueur réelle
. et là, Sketchup me propose de redimensionner le dessin: vas-y camarade!
Pour être sûr je fais calculer la surface à Sketchup, c'est bon.

Voila, maintenant ça va aller vite:
Je marque A au milieu de l'entrée du terrain, en effet, ma "découpe" devra passer par là, pour que les 2 parcelles partagent le même accès.
A partir de A, je trace 2 droites, passant chacune par les sommets opposés (B et C)
Je copie/colle chacune de ces droites et je les reporte (elles restent parallèles et c'est ça qu'il faut) sur les sommets restants E et D pour trouver les intersections F et G.
Avec l'outil "Mètre à ruban" je mesure la distance entre F et G et je calcule la moitié.
Je mesure/positionne la demi-droite point H, toujours avec l'outil "Mètre à ruban".



Il ne me reste plus qu'à tracer la droite entre A et H et j'ai ma parcelle divisée en 2 parts égales.
La surface "AHBE" est égale à "ADCH" (vérifié par le calcul de surface de Sketchup)


Voui, Sketchup permet de mesurer les surfaces, je vous laisse chercher un peu sur le Web, je vais tout vous mâcher aussi non ?!  : - )

Voila, simple et qui fonctionne dans mon cas, en tout cas.

mercredi 9 décembre 2020

Vinaigrier tout simple

Mon copain Max m'a donné un (gros) morceau de sa "mère de vinaigre".

Je savais même pas ce que c'était.
(Pour ceux qui savent pas non plus: GETA. "Google Est Ton Ami" : - )

C'est sympa et j'ai effectivement, de temps en temps, des fonds de vin, à la suite de grailloux à la maison avec des copains.

Voui, je bois du vin en bonne compagnie, mais le reste du temps non, et je pense jamais à finir ces fonds de bouteille qui finissent dans l'évier.
Et par respect pour les gars qui se sont fait suer à élever ce pinard, ça me pique un peu les fesses de le jeter (chacun ses valeurs!), alors autant en faire du vinaigre .

Bon, c''est bien gentil, mais il faut trouver un récipient qui va bien.
Sur le web je trouve divers modèles de vinaigrier que 1) je trouve moche, 2) peu pratique et parfois 3) cher.

Et pis moi je voudrais pouvoir voir à travers (ouais, je sais, je quiche !)

En allant jeter mon verre "usagé", je tombe sur une "fontaine à sangria" non cassée, de 3,5L, posée à coté du conteneur, et là c'est l'illumination !

Après un bon coup de javel, je vérifie qu'elle ne fuit pas en la remplissant d'eau, c'est bon.

J'ai regardé sur le web et je vois qu'on trouve ce genre d'ustensile, de grande taille, pour une dizaine d'euros.

Bon, alors vous me direz "ouais, mais le vinaigre, il lui faut pas de lumière".

Et bin alors, hop, un sac en papier (maintenant, avec les Drive, on en a tous des caisses à la maison, alors autant que ça serve !) à l'envers posé dessus et le tour est joué.

Et maintenant, je peux, à loisir, admirer ma "mère de vinaigre" clapotant gracieusement dans son jus de raisin fermenté (Thym: chuis un vrai pouet, moah, quand je m'y met !).

Isoler mes robinets extérieurs

Vaste sujet que j'ai largement expérimenté depuis des années en fonction (évidemment) de ce qu'on entend d'ici et de là, avec du tissus, de la laine de verre, du polystyrène, de la chambre à air, etc....

Et puis enfin, des gens compétent m'ont glissé des infos concrètes.

Comme ces sous-traitants d'un fournisseur de flotte qui m'ont dit
"isolez avec un matériaux qui ne retient pas l'eau comme le polystyrène. Si l'isolant garde l'humidité, ça n'isole plus. Fuyez la laine de verre par exemple"
"Pour le compteur d'eau, l'idéal ce sont des sacs de chips de polystyrène comme ceux qu'on met dans les cartons postaux. Si ce sont des blocs les insectes y nichent plus facilement".

Bon, comme je n'avais pas trouvé de chips de polystyrène, mais que des chips écolos (font suer ceux-là : - ), j'avais passé des blocs de polystyrène dans un broyeur à végétaux: (je vous dis pas le sketch ! J'en ai foutu partout et comme c'est terriblement statique, c'est resté "collé" sur les murs pendant des mois)

<Mais là je m'égare>

Pour le compteur d'eau, c'est effectivement bien mieux, mais pour isoler une vanne extérieur, c'est pas pratique les sacs de chip de polystyrène.

Il y a quelques temps déjà, le taquin Jean-Paul me dit "tes vannes y faut pas qu'elles prennent l'eau par le haut" alors j'avais essayé en coinçant un pot au dessus de mes vannes entourées de tissus (ouais, je ne sais pas entourer du polystyrène autour d'une vanne moah).
J'ai plus eu de vanne cassées par le gel, mais ça doit être tout juste par ce que le tissus est toujours très humide.

Et puis un jour, une nouvelle envie de me mettre 2 gifles: j'avais la solution sous les yeux depuis des lustres.
. dans les emballages de matériel informatique, électroménager, etc. on trouve facilement des films, plus ou moins épais, en polypropylène.

C'est souple, malléable, dé-coupable, ça résiste même au diluant à peinture (j'ai testé !!), bref ça remplace super bien les chiffons autour des vannes et surtout ça ne retient pas l'humidité !!

. Et pour emballer tous ça ? parce que le pot de fleur en plastique c'est finalement pas super pratique et ça fini par casser assez vite.

Et bien un morceau de liner de piscine (j'en vois régulièrement au bord des routes quand les gens se débarrassent de leur piscine gonflable).


Même mieux, un bout du boudin d'une piscine auto-portée. Je coupe un manchon d'une 30aine de centimètre de long et je l'enfile sur la vanne, que j'ai emmaillotée de film polypropylène.


Je replie le manchon comme une poche pour qu'il ne puisse pas prendre l'eau et un collier plastique pour que le tout reste en place.

Là, je crois que ça me sera difficile de trouver plus simple, plus pratique et surtout plus pérenne.


Depuis quelques années maintenant que j'utilise cette méthode, je n'ai plus eu besoin de changer de vannes fendues par le gel dans mon jardin, et pourtant, bien qu'étant au sud-ouest de Montpellier, certains jours (ou plutôt nuit) il arrive qu'on se tape des -10°C (ouais on a un microclimat due à la proximité du "point-bas" d'une rivière).


Donc voila, c'est simple, c'est "récup" (donc écolo) et ça fonctionne.

mercredi 21 octobre 2020

Fixer mon ciel de toit

Le ciel de toit de ma vénérable 307 de 2004 s'est décollé.
Plus exactement, c'est la mousse polyuréthane (me semble t-il) qui se trouve entre le tissus et la garniture en carton compressé du plafond qui se désagrège.

En plus d'avoir un véritable drap qui pendouille du plafond, lorsqu'il commence à se décrocher des cotés, les petits bouts de mousse orange (généralement) et rances se déposent partout
Elles pèguent et tachent tout ce qu'elles peuvent.

J'avais connu la même mésaventure sur -feu- ma 806.
Sur un coup de colère, j'avais enlevé complètement tout le tissus, puis gratté et aspiré tous les résidus de mousse orangée du plafond.
Ensuite, sur un coup de folie (génie ?), comme j'avais un vieux fond de crépi d'intérieur qui trainait, j'avais crépi au rouleau le plafond intérieur de ma 806.

Et bin le résultat n'était pas dégueu du tout (je tacherais de retrouver des photos : - )
Par contre, le détail technique, c'est qu'au soleil, les plafonds de voiture montent plus fort en température que ce crépi ne le supportait.
Et c'est comme ça, que j'ai conduis une des rares voitures au monde, où on ressortait avec de petits bouts de crépis tombés du plafond.
Après coup, je pense qu'un bon coup de peinture sur le carton compressé aurait été plus judicieux.

Là, pour la 307, je ne me sentait pas de refaire l'arrachage/nettoyage de toute la mousse collante.

En cherchant sur le web, j'ai vu diverses méthodes, plus ou moins heureuse ou longue et difficile pour  ce genre de mésaventure.

Du fait que ma 307 n'est pas (encore) collection et donc qu'il n'y a aucune chance que je tente de la revendre un jour, la qualité de la réparation m'importait peu.
J'ai eu une idée, après avoir vu sur Ali, pour ce type de réparation, des boutons genre ameublement (comme sur les banquettes molletonnées avec des boutons) que l'on visse sur la garniture du plafond pour maintenir le tissus.

J'ai donc pensé à utiliser des lattes métalliques d'un rideau à latte pour faire des bandes de fixation qui tiennent avec de petits vis à grosses têtes.

Cela se fait tranquillement, sans se presser.
J'ai commencé par le milieu du toit, j'ai vissé le milieu d'une latte, après avoir fait un avant-trou avec un pointeau (histoire que le vis ne glisse pas).

Visiblement, l'épaisseur de la garniture n'étant pas égale sur toute la surface du toit, ma vis (pourtant courte) a touché le métal.
Je lui ai donc cisaillé le bout à la pince coupante puis remise en place.

J'ai ensuite vissé les extrémités de la bande dans les angles, en m’efforçant de tendre un minimum le tissus, et surtout en tentant d'éviter d'avoir trop de plis.


Enfin, j'ai taillé le bout de la latte, juste assez pour pouvoir la glisser dans les joints de toit de chaque coté.

Et puis, j'ai réitéré l'opération sur la moitié arrière, puis la moitié avant du toit, en fonction du niveau de pendouillement du tissus.

Visuellement, on a beaucoup moins l'impression de relâchement, mais si on touche on se rend bien compte qu'il y a encore du vide à plusieurs endroits.

Encore une fois, je n'ai pas cherché la perfection ni l'esthétisme; juste la simplicité et la praticité sur une voiture dont le standing n'est plus qu'un lointain souvenir.

Voila, maintenant, je peux aller bosser tous les jours sans avoir l'impression d'avoir un drap qui me caresse sur la tête, ni de petits bouts de mousse collante et tachant plein la bagnole et plein les fringues.