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vendredi 5 octobre 2018

Redimensionner des fichiers vidéo

Je préfère que les fichiers vidéos fassent peu ou prou la taille d'un CD (nostalgie ?).

De toutes façons, je n'ai pas une installation de folie qui me permettrait d'apprécier du HD.
Je regarde mes films sur une TV normale (plate quand même), sur un PC portable ou sur un tablette.

Du coup, les fichiers vidéos (on parle évidemment bien de vidéos personnelles, hein ? sinon c'est un peu interdit, bien sûr : - ) qui font 1,8 Go, 4Go, etc... (j'ai vu jusqu'à 12Go de film) prennent, à mon avis, de la place disque pour rien.
Alors oui, on peut aussi tenter de les trouver directement dans la bonne taille, mais ça c'est pas toujours évident.

Perso, je tente plutôt de les redimensionner (je parle de la taille du fichier) pour un visualisation sur une TV "normale".

Alors, là, "retailler des fichiers vidéos", c'est un très vaste sujet, très largement traité sur le web en long, en large et en travers (beaucoup de travers d’ailleurs aussi).
Au fil des années (ouais parce que ça fait longtemps que ça me turlupine cette histoire) le meilleur outil que j'ai trouvé pour faire ça, c'est "FairUse Wizard".

Et j'en ai testé des outils, des méthodes, des options pour faire ça, des "qui marchent pas", des "qui marchent" mais à l'arrivée, y a plus de son (ou il est décalé), l'image est allongée en hauteur ou en largeur, le fichier résultant est plus gros que le fichier source, etc...
Mes préférés étant les outils qui s'installent bien, se paramètrent simplement et juste au moment de la conversion: "au fait, je ferais que la moitié du film. Pour le faire en entier, prenez la version payante".
Là, évidemment, ils sont peut-être formidable, mais ça je ne le saurais jamais: je désinstalle direct.

Pour en revenir à ce logiciel réellement gratuit "FairUse Wizard", si on lui dit qu'on veut un fichier final de 700Mo, Bam, le fichier final fait plus ou moins 700Mo, et la qualité, les dimensions de l'image, le son, etc.. tout est nickel.
Pas de méga-paramétrage de l'espace, pas de question ou de paramètre avec des libellés que personne n'y comprend jamais rien.

Le seul problème, c'est que ce merveilleux outils est conçu pour travailler à partir d'un DVD ou d'un ISO de DVD.

Pendant longtemps, j'ai utilisé "Néro" pour convertir mes fichiers vidéo en ISO.
Mais souvent (trop à mon gout) celui-ci se plantait, sans plus d'explication, sur certains fichiers.

Aujourd'hui, j'utilise, avec succès, 2 méthodes pour créer des ISO:
. DVDStyler: un outil prévu pour créer ses propres DVD et qui sait générer directement un fichier ISO. Il reconnait les formats AVI, MKV et MP4 (surement d'autres aussi, mais je n'ai utilisé que ceux-là).
Par contre, si on lance plusieurs sessions en parallèle, il a tendance à se planter ou à se geler.


. DivxToDVD (j'ai trouvé une version gratos sur le web): transforme un fichier AVI en "répertoire DVD". La version que j'ai ne traite que les AVI. Mais lancée en 5 sessions (pour traiter 5 films en parallèle) ne lui pose aucun problème.
Ensuite, un coup du célèbre DVDShrink transforme le "répertoire DVD" en ISO.


Petite démonstration avec MonFilm.avi et MonAutreFilm.mkv


.  Je lance DivXtoDVD et je fais pointer "Fichier Source" sur mon fichier vidéo "MonFilm.avi".


. Je clique sur "Démarrer" et hop ça mouline.

.  En fin de traitement, un MessageBox m'indique "Conversion Terminée", ce qui signifie que dans le répertoire de sortie de DivXtoDVD, se trouve un
sous-répertoire "MonFilm" contenant les répertoires d'un DVD.



Ensuite je lance DVDShrink, je clique sur "Open Files" et je sélectionne le répertoire créé précédemment.ça mouline un petit peu

 . Là je clique sur "Backup".
Normalement le chemin du fichier ISO de sortie est bien renseigné, sinon je le modifie et je clique sur "OK".

. A la fin du traitement, une MessageBox l'indique avec un lien direct sur le fichier généré.

L'iso est donc prêt.








. Maintenant je lance DVDStyler et je valide rapidement les 2 plans de création d'un nouveau projet.
 









Ensuite je clique sur l'icone du + vert pour rajouter un fichier vidéo.
Je sélectionne mon fichier vidéo, ça mouline un petit peu et une vignette supplémentaire apparait en bas de la fenêtre

Maintenant je clique sur l’icône "CD rouge" pour lancer la création de l'ISO directement

L'assistant de génération se lance. Le nom par défaut est toujours "DVD.ISO", alors je modifie pour mettre le bon nom du fichier résultat ("MonAutreFilm.iso") et je valide.
A la fin de la génération, un libellé vert indique "Génération OK".
Le fichier ISO a été généré.
Maintenant que les ISO ont été générés, on va pouvoir générer des AVI à la bonne taille.


Je lance donc FairUse Wizard.
Je coche "Créer un nouveau projet",
j'indique un nom ("MonFilm") et un répertoire de projet que je dois créer (Il ne crée pas un répertoire inexistant).
Je clique sur "Suivant".

Une fenêtre s'ouvre pour me proposer de sélectionner un DVD ou un ISO. Là je le fais pointer sur "MonFilm.iso"


FairUse me présente ensuite la(es) séquence(s) vidéo les plus longues trouvée(s).
Je clique sur "Suivant".

Il mouline un petit moment et me présente un aperçu de cadrage.
Perso, je ne change rien et je clique sur "Suivant".

Là il me propose de choisir la "combinaison des trames" (aucune idée de ce que ça veut dire).
Heureusement, un bouton "Auto-Détection" permet de le laisser décider à ma place.
Je clique sur "Suivant".

Un nouveau plan me propose plein de paramètre.

La première fois, j'ai indiqué que je voulais un encodage vidéo "xvid", un taille de 700Mo, 2 passes, et "Optimiser pour la TV".
Si je n'ai qu'un seul fichier à traiter, je clique sur "Suivant" qui fait le boulot.
Si j'en ai plusieurs, je clique sur "Reporter le traitement", ce qui me renvoi au plan de départ qui va me permettre de créer un autre projet pour un autre fichier ISO.

Lorsque tous mes projets de conversion sont créé, sur le premier plan, je clique sur "Traiter tous les projets" et je laisse tourner (par exemple la nuit).
Sur la fenêtre de traitement des projets, je coche "Eteindre le PC" pour éteindre le PC quand tout les traitements seront fait.


Voila, dans le répertoire résultat de "FairUse" (généralement un sous-répertoire de "Mes Documents"), se trouve un sous-répertoire par projet et dedans, un AVI résultat à la bonne taille.

mardi 2 octobre 2018

Rhum et Vodka simplement arrangées

L'an dernier, mon copain Paxal me dit qu'il va faire du rhum arrangé pour la fin de l'année.
Un de ses frères rentre de Saint Domingue avec des recettes (est-ce un hasard ?) et sa sœur pratique aussi.
Bref, il me parle de ce qu'il compte faire et ça me donne envie d'essayer.

Je regarde sur le web et je trouve des tonnes de recettes plus alléchantes les unes que les autres, mais demandant plus ou moins de préparation.

Fainéant et fier de l'être, je tilte sur 2 recettes faciles: le rhum Carambar et le Rhum Tagada.
Et comme j'ai l'esprit de contradiction, je décide de décliner aussi avec de la vodka.

Je passe chez M. Carrouf pour acheter des bocaux "Le Parfait" d'1 demi-litre (c'est pour des essais), une bouteille de vodka, des Carambar et des fraises Tagada (j'ai déjà 1 litre de rhum de chez Lidl et du sucre roux à la maison).
Apparemment, aucun intérêt à acheter de l'alcool haut de gamme pour faire ce genre d'arrangement, c'est du moins ce que j'ai lu sur plusieurs forums, j'ai donc pris les premiers prix.

Pour mon premier essais, j'ai pris 4 bocaux :
Vodka Carambar, Rhum Carambar, Vodka Tagada, Rhum Tagada.

Dans les 4 bocaux de 50 cl, je met 50g de sucre roux.
Dans 2 bocaux, je met 13 Carambar chacun. Pas la peine de les découper, ils vont se dissoudre très bien entier.
Dans les 2 bocaux restant, je met 10 fraises Tagada.

Ensuite je complète un bocal Carambar et 1 bocal Tagada avec de la vodka. Et je fais de même avec le rhum pour les 2 autres bocaux.

J'ai mis le tout à reposer dans le vieux frigo du garage.
Certains disent qu'il faut laisser à température ambiante, d'autres en plein soleil (j'ai déjà mesuré la température dans un bocal en plein soleil, c'est de l'ordre de 70°, moi j'appelle ça de la cuisson : - ).
Moi je commence par voir ce que ça donne dans un frigo. Je suis toujours à temps de les sortir, de toutes façons c'est de l'alcool.

1 mois après, nous avons commencé les dégustations avec Paxal.

Nous sommes tous les deux assez déçus par le Tagada.
C'est bon, on sent le gout de fraise, on s'en l'alcool, mais ce n'est pas transcendantal.
On dirait que l'alcool avec un sirop, sans plus.


Le Carambar, en revanche, nous plait d'avantage.
Paxal préfère le rhum, moi c'est plutôt la vodka que je préfère.
Chacun trouve que les parfums exhalés sont meilleurs.

Dans l'élan, je me dis "pourquoi je tenterais pas aussi avec des spéculoos ? avec de la crème de marron ? avec du miel ?"

Je cherche sur le web, je ne suis (évidemment) pas le premier à y penser.
Il existe des recettes plus ou moins élaborées, mais je décide de faire simple: juste l'alcool et l'ingrédient, pas de sucre, au moins dans un premier temps (peut pas faire plus simple).

Ni une, ni une, je me procure les ingrédients nécessaires pour ça.

Pour la crème de marron je met la moitié d'une boite de 500g dans un bocal de 50cl et je complète avec l'alcool.

Pour les spéculoos, j'en met 8 pour 50 cl

Pour le miel, 250gr par bocal.


J'ai goûté (bêtement !) après seulement 1 semaine avec Thierry et Jackie: on aurait pas dû!
C'est pas bon. Y en a même un, on lui a tous trouvé le gout de cendrier froid.
Mention spéciale pour le "Vodka Crème de marron": bien secoué avant de goûter, c'est pas mauvais et ça augure du très bon.

Plus d'1 mois après, on goûte avec Bruno et Sophie.
Là les goûts commencent à bien ressortir, c'est pas mauvais du tout: ça commence à être bien parfumé, plus du tout les mauvais gout des premiers essais.

Je choisis, contrairement aux puristes, de ne pas filtrer et de laisser tous les ingrédients continuer à mariner dans les bocaux pour vraiment bien laisser infuser à mort (ah moi quand je teste, je teste!) et le tout au frigo évidemment.

En fait, ça fait une sympathique activité ludique à la fin d'un repas entre amis.
Une petite cuillère doseuses dans chaque bocal, chacun son verre, on goûte à petite dose et on donne son avis.
Ce qui est marrant c'est que même les "non merci, pas d'alcool pour moi" finissent par demander "je peux goûter un fond de petite cuillère ?"


jeudi 27 septembre 2018

Tête universelle pour rotofil, coupe-bordure ou débroussailleuse électrique

Généralement, sur les modèles électrique de coupe-bordure (même en tapant dans les grandes marques), les têtes (là où est la bobine de fil de coupe) ne sont pas très solides, en tout cas, pas faites pour durer.
J'avais moi-même, un certain nombre de coupe-bordure électrique (cher ou pas cher), au rebut, mort de la tête ( - :

Une bonne alternative est de monter une "tête universelle", mais 1) je trouve ça encore cher pour ce que c'est et 2) souvent, un modèle électrique peine à faire tourner correctement ce type de tête qui demandent un certain couple moteur pour être utilisable.

Mais le principe reste valable: remplacer une bobine de fil fin, qui se bouffe à toute vitesse, par un gros brin, ou une paire de gros brin qui se consomme largement moins vite tout en faisant un excellent travail.

La taille du brin est à moduler en fonction de la puissance du rotofils: dans mon cas (1000w) des brins carrés de 3mm fonctionnent très bien.

J'ai donc simplement repris le principe de ces têtes universelles pour l'adapter avec des matériaux plus léger, moins cher et plus simple (tout ce que j'aime).

J'ai fait pas mal d'essais, avec des de boite de conserve, des couvercles de bocal de confiture, du plastique "souple et solide à la fois" (bidon bleu de diluant).
La tôle de boite de conserve est trop fine pour les contraintes et fini par se déchirer, même prise en sandwich entre 2 grosses rondelles.
Le plastique est trop tendre, il commence par prendre du jeu au niveau de l'axe, puis glisse, chauffe et fond.

Au final, c'est le bouchon métallique de fut d'huile (merci "tonton Arnal" pour la suggestion!) qui m'a donné satisfaction.
La tôle est suffisamment fine pour ne pas trop "peser" (sinon, problème d'équilibrage et de vibration) et suffisamment costaud pour résister.

les 2 bouts par dessous
les 2 bouts par le coté
Il faut pouvoir installer/changer facilement mais solidement le(s) brin(s) de coupe; si ça doit prendre 2 heures pour changer le brin, ça sera rédhibitoire.

J'ai donc pris l'option de le faire serpenter à travers le support; les frottements et la force centrifuge feront le reste.
Il suffit de faire passer le(s) nouveau(x) brin, un coup dessus, un coup dessous, etc

Au besoin, je m'aide d'une pince à bec fin (ou de mon Leatherman Skeletool) et le tour est joué.

Et enfin, dernière contrainte, il faut une butée de profondeur, pour éviter que le fil de coup ne soit trop prés du sol.
Sinon, la tête passe son temps à creuser la terre et l'utilisation devient rapidement pénible (j'ai testé pour vous).

Il faut donc une butée pour maintenir une bonne distance de la tête, par rapport au sol.

Pour faire cette butée, je me suis contenté d'un simple petit bout de tube.
Le diamètre intérieur doit juste être suffisant pour laisser passer la clé à pipe pour serrer le boulon de fixation de la tête.

2 coups de scie à métaux pour fendre le bout en 4, je rabats les bords et je perce le centre au diamètre du boulon de fixation (dans mon cas c'est du 8mm).

Donc je prend un bouchon de fût d'huile sur lequel je repère le centre et je perce aussi le centre au diamètre du boulon de fixation. Ce sera l'axe de fixation/rotation de la tête.


Je perce aussi sur les points de soudure de la "poignée" du bouchon. Ce seront les trous d'entrée des brins.

Maintenant les trous de sortie: dans les bouchons de fût, il y a une pièce métallique qui sert de prise pour ouvrir le bouchon, dans son usage normal.
Ici elle sert de renfort pour la rigidité, donc je l'enlève pas.

Je repère l'emplacement des trous, au bord de cette pièce métallique, en me servant d'un œillet de 6mm.

Je perce la bordure du bouchon avec un mèche de 6,5mm et ensuite je pose des œillets sur tous les trous.

Pourquoi je pose des œillets sur les trous de sortie des fils ? parce que pendant mes premiers essais, sans œillet, je me suis rendu compte que les brins se coupent, assez vite, en se tranchant au raz du trou.
Même en essayant de meuler ou de polir au maximum la coupe du trou, rien n'y faisait.
Avec un œillet, le brin se tranche beaucoup moins facilement à cet endroit.

Une fois les œillets posés, il ne reste qu'à monter cette "tête universelle" sur le rotofil.

Ensuite, il y a 2 façons possible de positionner les brins de coupe:
. soit 1 seul traversant
. soit 2 en V
Là ça dépend de la puissance de la machine et de vos préférences.

Sur mes 2 Ryobi 1000w, la première méthode force moins mais je trouve que ça ne coupe pas assez.
La 2ème est plus efficace (dans mon cas) en terme de rendement de coupe.