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mercredi 29 novembre 2017

Suspensoir à vertèbres

Depuis longtemps, je souffre du dos (moi aussi)  et très souvent (comme un gros bourrin qui bricole et qui ne se ménage pas).
Pour faire simple, il me manque un disque de cartilage à la base de la colonne, et celui à la base de la nuque est bouffé au 3/4.

J'ai fait jusqu'à plus de 10 lumbagos par an et ce, depuis ma lointaine adolescence.
Beaucoup moins depuis qu'un rhumatologue compétent me fait porter des semelles orthopédique (le port de basket toute ma vie a fini par me donner des "pieds plats").

Depuis quelques années, au saut du lit, pendant une bonne demi-heure (plus, si la veille j'ai fait des excès), je marche comme un petit vieux, recroquevillé, le temps que "la mécanique chauffe".
Je suis comme bloqué (douleur surtout) de la base du dos (j'appelle ça "le coup de hache"), surement lié à l'absence du disque de cartilage (y a pas de hasard!).
Après ça, quand c'est chaud, plus de problème ni de blocage, ça repart comme en 40!

Tous ceci est irréversible évidemment, et c'est pas en vieillissant que ça va s'arranger.

Par "réflexe", je recherchais souvent un étirement pour me soulager, mais la barre fixe ne m'a jamais totalement satisfait.
La "charpente" ne se détend jamais complètement puisqu'on doit bien forcer avec les dorsaux, les bras et les mains, pour rester accroché à la barre (surtout quand on fait plus de 90Kg!).

Mon ami Hervé, plus gravement touché que moi, dans sa colonne vertébrale, m'a fait connaitre des instruments d'étirement (type Nubax, Dorylax, Sipho, etc..) très efficaces.

Dans un premier temps, j'ai, évidemment, imaginé me bricoler un ersatz de ces instruments.

Mais finalement, j'ai tenté de reproduire le même effet le plus simplement possible (comme d'habitude) avec des éléments présents dans mon environnement.

Mon "petit bricolage" ayant des effets, plus que, positif sur moi, je me dis qu'il n'est pas impossible que ça soulage d'autres personnes.

J'ai donc utilisé 2 tréteaux de maçon (merci mon Maxou), quelques tubes et de la mousse d'un ancien trampoline (merci Olivier), ainsi qu'un restant de sèche-serviette.


Avec une partie des tubes du sèche serviette, de grosses sections mais de faible épaisseur, j'ai fait 2 barres stabilisatrices, en forme "C", qui solidarisent les 2 tréteaux, en se prenant dans les tubes des extrémités.


Durant mes essais, j'avais eu quelques soucis de stabilité: comme je suis pas petit, je dois déployer les tréteaux à 1m70 pour ne pas toucher le sol.
Du coup, le ratio "largeur des pieds/hauteur" n'est pas favorable.
En les liant entre eux par ces tubes en "C", ça ne bouge plus.

En travers, 2 tubes provenant des supports de filets d'un trampoline cramé, entourés de leur mousse d'origine, sur laquelle j'ai mis 2 mousses isolantes de tuyau de chauffage de récup aussi.

Au milieu de tout ça, je dispose un tabouret pour pouvoir monter aisément.
Voila, c'est fini.

A l'utilisation, je monte sur le tabouret, entre les 2 tréteaux.
C'est pratique toutes ces barres transversales sur les tréteaux de maçon: en cas de lumbago, ça permet de se tenir.
Je passe mes bras par dessus les 2 tubes moussus, que je cale bien sous mes aisselles (légèrement en "V").
Enfin, je me laisse pendre dans le vide (j'ai l'impression d'être un veau coincée par les épaules dans un abreuvoir, je ne sais pas pourquoi ?!).

Pendant que je pendouille, je ressens surtout que ça force sous mes aisselles et l'inconfort de la position, mais rien de spécial au niveau de la colonne vertébrale.
Je reste comme ça quelques secondes, moins d'une minute en tout cas, tellement c'est pas top agréable.

Je repose doucement mes pieds sur le tabouret et je me redresse, doucement aussi, surtout, sans a coup.
Tout aussi doucement, je descend du tabouret, en me tenant aux barres des tréteaux.
Je ne suis pas rhumatologue, mais j'ai le sentiment que mes cartilages sont tout détendus (et attendris ?) et que c'est surtout pas le moment de leur flanquer un grand coup.

Et c'est là que je commence à ressentir les effets: un soulagement partiel (ou total) de mes vertèbres, mais aussi une impression de légèreté, comme si j'avais perdu du poids.

Depuis que je pratique ça, je dors mieux (quasiment plus réveillé par mon dos) et surtout je me réveille mieux: je ne traîne plus ma misère, le matin, en attendant que ma colonne "se réchauffe".

Évidemment que ça ne va pas réparer mon cartilage disparu, et que ça ne redonnera pas non plus de la jeunesse à ma colonne.
Mais ces quelques secondes à pendouiller dans le vide, 2 fois par jour (1 le matin, et 1 le soir) me soulage très fort, durablement pour la journée et, surtout, sans les effets secondaires des médicaments.


Si ça fonctionne pour moi, ça peut surement faire du bien à d'autres aussi.
Ce n'est ni top esthétique, ni top confortable, c'est clair!
Mais pour l'investissement et le temps de mise en œuvre par rapport au bien qu'on en retire, ce serait con de ne pas vérifier si c'est bon, aussi, pour vous.

Même ma femme (qui est généralement, de prime abord, très dubitative, quand à mes idées "à la con") a essayé et ressent le "mieux" que ça apporte.



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samedi 11 novembre 2017

Fragmenter un disque dur

Proposition incongrue et contre-nature me direz-vous.
C'est vrai que lorsqu'on cherche ça sur le web, on ne trouve que des infos sur le contraire: la défragmentation.

Alors "mais pourquoi diantre vouloir fragmenter un disque dur volontairement ?" me direz-vous de surcroît.

Dans le cadre de mon "hobby" de torture de disque dur:
"Cloner (dupliquer) gratuitement et facilement un disque dur complet ou une partition",
"Formatage physique d'un Disque dur: préparer ou réparer",
"Faire du ménage sur son disque dur"

j'ai souvent utilisé différents softs qui remplissent de zéro, vérifient la surface, etc...

Mais il m'est arrivé que des disques "validés" ainsi, faillissent (à nouveau) rapidement lors d'une grosse copie (ou non), ou d'une utilisation quelconque, mais "réelle".

De façon quelque peu empirique, mais plus réelle, j'ai tenté de m'assurer de la fiabilité de ces disques durs en faisant de grosses copies, des suppressions en cascade, puis CheckDisk et défragmentation.

Et c'est là, justement, lors de ces défragmentations, que j'ai toujours été quelque peu déçu (en bon "conquérant de l'inutile" !) du faible taux de fragmentation que j'arrivais à générer par mes manipulations de fichiers.

C'est comme ça que j'ai décidé de pondre un petit soft (écrit en WinDev évidemment!) optimisant la fragmentation d'un disque dur.
Dans le même temps, les monceaux de manipulations de fichiers nécessaires permettront de pousser le disque dur dans ses derniers retranchements et s'assurer ainsi de sa fiabilité.

Je vous laisse apprécier le menu
. remplissage du disque avec des fichiers de 1 cluster
. suppression d'un fichier (de 1 cluster) sur 2
. création de fichier de 2 clusters, à concurrence de la place disponible
. suppression d'un fichier (de 2 clusters) sur 2
. création de fichier de 3 clusters, à concurrence de la place disponible.

Là, le disque est bien mûr pour une vrai défragmentation où ça va mouliner sévère.

Évidemment, on ne parle ici que des disques dur à plateau (pas de disque SSD, pas de clé USB, etc...) formaté sous Windows (sous Linux pas de vrai notion de fragmentation).

Mon programme de fragmentation est à votre disposition sur mon site chez Free.

(Dernière minute)
J'ai finalement poussé le vice, dans mon petit outil, jusqu'à des fichiers de 5 clusters.
Le résultat est une fragmentation, visiblement, plus marquée.
Je n'avais, personnellement, jamais vu la défragmentation de windows, afficher une "phase" supérieure à 2. Là, je vois le défragmenteur indiquer "Phase 9" !!
Entre temps, j'ai vu 2 disques "branlants" faire des erreurs d'écriture, ou se déconnecter, durant les phases de création de fichier: là au moins je suis sûr: ces disques sont cuits.

Je pense que l'objectif atteint: ça éprouve bien les disques durs ( - :

Etabli/servante de bricolage extérieur


Un plan de travail grand, solide, à la bonne hauteur et qui soit déplaçable; je pense qu'on sera tous d'accord pour dire que c'est bien sympa pour bricoler.

J'avais besoin (envie ?) d'un vaste plan de travail, qui puisse "coucher" dehors, que je puisse déplacer facilement et aussi avec des espaces de rangement.

En même temps, qui dit "rangement dehors" dit "amoncellement de feuille" et autres sables et terres, amenés par le vent et la pluie.
D'où l'idée d'utiliser des grilles pour les espaces de rangement.

Je suis parti d'une porte métallique de récupération (merci maxou!).

Sur les dimensions de cette porte, j'ai retaillé 2 grandes et solides grilles, dans un cadre, qui traînaient sur mon terrain.
Ensuite, j'ai relié ces 3 éléments en soudant 4 jambes en grosse cornières, aux 4 angles.

La hauteur finale du plateau (90 cm) est calculée pour moi (je fais 1,83m) et en tenant compte de la hauteur des roulettes évidemment.

Le cadre inférieur a été équipé de 4 grosses roulettes, genre pour gros conteneurs de poubelle, avec le même type de fixation que pour mes "îlots d'atelier".

L'ensemble est assez lourd, et donc stable, mais se déplace relativement facilement.


Le tout a été peint avec de la vieille (plus de 35 ans : - ) peinture à voiture, afin de résister quelque peu aux intempéries.

Au final, cela se révèle être très pratique et surtout confortable pour bricoler en extérieur (à l'intérieur aussi).

Bien évidemment, à peine fini, ce super établi m'a déjà été kidnappée par ma fille pour faire de la peinture à la bombe ( - :